Limitless


Thriller américain de Neil Burger, avec Bradley Cooper, Robert de Niro, Abbie Cornish, durée 1h40
________________________________________________
Synopsis: Eddie Morra (Bradley Cooper) est un raté qui aspire à devenir écrivain. Sa vie et son apparence ressemblent plus à celles d’un drogué qu’à autre chose. Jusqu’à ce qu’il tombe sur une vieille connaissance, qui lui présente une drogue révolutionnaire, pas encore arrivée sur le marché : la NZT. Cette pilule minuscule permet d’accéder à tout le potentiel de son cerveau. Rapidement, Eddie met en pratique sa nouvelle super intelligence pour conquérir Wall Street, transformant en quelques jours quelques centaines de milliers de dollars en plusieurs millions. Cette apparition météorique d’un inconnu dans le marché de la finance attire l’attention d’un des magnats de ce monde, Carl Van Loom (Robert de Niro). Ce dernier l’invite à négocier la plus grosse fusion-acquisition de l’histoire. Mais ses accomplissements attirent aussi l’intérêt de types pas nets, prêts à tout pour mettre la main sur un sachet de NZT. C’est au même moment que les effets secondaires de la pilule font leur apparition…

[youtube:http://www.youtube.com/watch?v=cor9IdjyOuE%5D
______________________________________________________________
Critique : Limitless part d’une prémisse totalement américaine : je trouve pas l’inspiration pour écrire mon livre, je trouve une pilule magique, et hop, 30 secondes d’explications pseudo-scientifiques plus tard, j’ai écrit 200 pages en 3 jours. Du classique quoi. Ce qui est intéressant, c’est ce que le directeur Neil Burger (The Illusionist) en fait. Le montage est plus intéressant que beaucoup de films hollywoodiens qui ont voulu par le passé traiter du même genre de sujet : quand Eddie n’est pas sous l’emprise du NZT, l’image se fait sombre, grise, désespérante ; quand il l’est, les couleurs vives prennent le dessus sur les couleurs fades, l’image se remplit de soleil, et l’œil de Bradley Cooper prend une teinte bleue claire. Mais passons la photographie intelligemment contrastée et allons à l’essentiel : le scénario nous tient en haleine et la direction ne manque pas de style ou de panache. Les courses poursuites et bastons sont gardées au minimum vital pour privilégier le suspense, le mystère qui se cache derrière cette drogue incroyable, et ce qui se passera quand Eddie arrivera à la dernière pilule. Ajoutez à cela quelques joutes d’esprit chimiquement amélioré et un petit coup de théâtre habile à la fin, et nous avons un film plein d’adrénaline avec la tête sur les épaules

Je suis sûr que nous utilisions plus de 20 % de notre cerveau, nous pourrions décortiquer le scénario pour trouver des incohérences, mais pourquoi prendre la peine ? Le film est divertissant et ne prétend en aucun cas être un « intellectuel ». Une fois acceptée l’idée initiale, ce que nous avons est un film engageant qui nous a tenu en haleine pendant 1h40.

Note : 8/10
Romain

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

  • Ils nous soutiennent

%d blogueurs aiment cette page :